Combien d’entre vous connaissent ce mot « HÉLICICULTURE » ?

J’ai été contacté par un éleveur d’escargots qui depuis 3 ou 4 ans a vu sa production diminuer pour natteindre quenviron 30% en 2022.

Il a tout essayé : changement d’alimentation, modification du parc et plusieurs autres tentatives mais rien n’y a fait. Un jour, en discutant avec un confrère, ce dernier lui dit qu’il avait eu les mêmes problèmes, qu’il avait fait intervenir un géobiologue et que tout s’était arrangé.

Comment ça se passe ? L’exploitant reçoit les escargots au mois de mai. Ils font environ 1 mm. Il sait à partir du poids de l’ensemble au départ approximativement combien il y en aura à la fin. Commence alors l’engraissement jusqu’au mois doctobre.

Après avoir accepté la demande de Mr R., l’analyse géobiologique à distance révèle que le lieu du parc était loin d’être serein. Trois rivières souterraines et six failles traversent en tous sens les 650 m² du parc. Certaines failles révèlent une nocivité à 70%.

Difficile de comprendre pourquoi ces petits baveux ne survivaient pas depuis quelques temps alors que le parc est installé là depuis 10 ans, et qu’apparemment cela ne les dérangeait pas. Pas de modifications environnementales connues de l’exploitant ni trouvées sur internet.

Après un nouvel échange, l’exploitant m’avoue le changement du poste de clôture, 3 ou 4 ans auparavant ainsi que la mise en place du compteur Linky à peu près à la même date. Il n’est pas très sûr. Les postes de clôture pour escargots n’ont pas besoin d’être puissant car les petits cornus sont très sensibles.

L’analyse à distance fait effectivement ressortir en plus du problème tellurique, un problème électromagnétique.

Fort de ces éléments, la recherche de correctifs m’indique : la pose de cinq pierres de correction proches du parc, une planchette « cercles réciproques » et un AVM proche de la maison. Lors de la pose des correctifs le 2 juin et du contrôle du poste de clôture qui est raccordé sur l’installation de la maison, je vérifie et constate que le piquet de terre est sur un croisement H ; je le fais déplacer en zone neutre.

A la vitesse d’un escargot, il fallait attendre plusieurs mois pour avoir un retour, savoir si les correctifs remplissaient pleinement leur rôle. Une vérification à distance un mois plus tard m’indiquait que tout était OK, mais j’attendais le retour de l’exploitant.

Le 31 juillet je recevais ce message : « Tout d’abord une bonne nouvelle, les escargots vont très bien. Nous en voyons beaucoup et ils ont une belle croissance. Sauf catastrophe climatique, la récolte devrait être excellente. »

Encore une fois et comme souvent, il n’y a pas de cause unique même si quelques fois il suffit qu’un élément change pour tout faire basculer. Je ne connais pas le déclencheur mais les baveux se portent bien.

En général, en exploitation agricole, on a le résultat de notre travail dans les minutes, les heures ou les quelques jours qui suivent notre intervention. Là, il a fallu faire preuve d’un peu de patience.

Cet exploitant élève aussi des volailles sur un autre site et il m’a demandé de faire une analyse car elles non plus ne sont pas en grande forme : piquage, panique, amaigrissement... J’ai posé les correctifs le 11 septembre, mais c’est une autre histoire.

Une expérience de plus et merci à la FFG qui a été la porte d’entrée de ce dossier.

article rédigé par Serge Labbaye, Harmonie des lieux de vie (38)

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